Duke Halik
Duke Halik : à jamais reconnaissant
Le 13 mars 2004, jour de congé pour Duke Halik, ce dernier
a été appelé pour aller travailler au refuge
de l’Armée du Salut, au centre-ville d’Ottawa.
À la fin de la journée, il luttait contre la mort.
« Ce soir-là, un des bénéficiaires s’est
mis à s’agiter, se rappelle Duke. Mon collègue
et moi étions en train de parler tranquillement avec lui
lorsque, soudain, il a sorti un couteau de chasse de neuf pouces.
Sans crier gare, il m’a poignardé au genou, puis à
l’abdomen. »
Duke a été transporté d’urgence à
L’Hôpital d’Ottawa, la rate, le pancréas,
l’estomac, le foie et les reins endommagés. Cette nuit-là,
il a passé cinq heures sur la table d’opération
et, au cours des deux mois et demi qui ont suivi, alors qu’il
était dans le coma, il a subi six autres interventions chirurgicales.
En plus de deux mois de dialyse à l’Unité de
soins intensifs, Duke a passé deux mois en réadaptation
à réapprendre à marcher, à manger, à
respirer et à parler.
Duke est le preuve vivante que l’Hôpital prend la bonne
direction en rénovant ses installations et en attirant de
nouveaux médecins spécialistes.
« Il est évident que, sans le personnel hautement
qualifié de L’Hôpital d’Ottawa, je ne serais
pas ici aujourd’hui, affirme Duke. Le directeur de la chirurgie
traumatologique m’a dit plus tard que, il y a deux ans à
peine, les procédures médicales auxquelles on a eu
recours pour stabiliser mon état n’existaient pas encore.
»
Duke a un message bien simple pour toute notre collectivité
: « Vous n’avez peut-être jamais pensé
qu’un jour vous ou un membre de votre famille pourriez avoir
besoin de L’Hôpital d’Ottawa. J’espère
sincèrement que ce ne sera jamais le cas. Mais soyez reconnaissant
qu’il soit là pour offrir des soins tous les jours
sans exception – ne le tenez pas pour acquis. L’Hôpital
d’Ottawa a besoin de votre appui. »
|